La mammoplastie ou plastie mammaire désigne une opération chirurgicale visant à remodeler les seins. La mammoplastie est une chirurgie mammaire qui a pour but d’augmenter, de diminuer, de symétriser, ou de créer un sein.

L’indication de la mammoplastie est déterminée par choix esthétique ou par choix fonctionnel (douleurs dorsales en cas d’hypertrophie mammaire).

Une chirurgie mammaire peut par ailleurs être indiquée après une grossesse, une perte de poids conséquente, une gêne due à une hypertrophie (réduction du poids du volume mammaire) ou en chirurgie reconstructrice après mastectomie.

bon travail d'un chirurgien mammaire

Chirurgie mammaire réussie !

L’augmentation mammaire consiste en la pose d’implants mammaires, des prothèses en silicone ou remplies de sérum physiologique. Le choix de la prothèse ou sa taille sont discutés avec le chirurgien mammaire. Le choix de la taille des prothèses peut être évalué en adéquation avec les caractères morphologiques de l’individu. Il s’agit le plus souvent d’une intervention sans prise en charge par la sécurité sociale, ni votre mutuelle. Tous les frais de cette intervention d’augmentation mammaire par prothèses mammaires sont donc votre charge. Une prise en charge est peut être possible en cas d’agénésie mammaire (absence de glande mammaire), d’asymétrie mammaire importante ou de malformation mammaire par la par la sécurité sociale

Réduction mammaire et hypertrophie

La mammoplastie par réduction mammaire dans le cas d’hypertrophie peut être indiquée notamment lorsque la poitrine est trop volumineuse. Un volume mammaire trop important ou disproportionné peut provoquer des douleurs dorsales chroniques et empêcher la pratique de certaines activités, comme du sport. La réduction consiste au retrait de graisse, de glande et du superflu de peau. Jusqu’à un kilogramme voire plus par sein peuvent être retirés. Les différentes techniques proposées par les chirurgiens mammaires ont des risques communs : baisse ou perte de sensibilité de l’aréole, nécrose cutanée, souffrance de l’aréole, risques cicatriciels (désunion, chéloïde), risques généraux (phlébite, infection). Ces risques sont plus importants chez les femmes fumeuses avec une multiplication du risque par 10. Une perte de poids préopératoire ou une stabilisation du poids en pré-opératoire est indispensable pour un résultat pérenne. Une grossesse est déconseillée dans l’année qui suit le geste et une réduction mammaire est possible 6-9 mois après la fin de l’allaitement.